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  • BDIH

    BDIH

    C'est en Allemagne, pays précurseur en la matière, qu'est né en 1996 le groupe "cosmétiques naturels" du BDIH. Le BDIH est une association fédérale allemande d'entreprises commerciales et industrielles pour les médicaments, les produits diététiques, les compléments alimentaires et les soins corporels. En savoir plus

    C'est en Allemagne, pays précurseur en la matière, qu'est né en 1996 le groupe "cosmétiques naturels" du BDIH. Le BDIH est une association fédérale allemande d'entreprises commerciales et industrielles pour les médicaments, les produits diététiques, les compléments alimentaires et les soins corporels.
    C'est le BDIH qui délivre le label "Cosmétiques naturels contrôlés" dont le cahier des charges répertorie 690 composants autorisés sur les 20 000 existants.
    Weleda, Wala, Logona et Lavera sont des membres fondateurs du label mais attention, ces laboratoires ne le contrôlent pas, c'est un organisme de certification indépendant l'IMO qui le fait.
    Le BDIH est implanté en Allemagne, aux Pays-Bas, en Autriche et en Suisse. Les produits qu'il certifie sont exportés dans plus de 40 pays dont la France. Le certificat est délivré à un produit non à une marque. Cependant pour utiliser le logo, une marque doit avoir 60% de ses produits reconnus conformes au label. Le B.D.I.H. se montre donc sévère.

    Le cahier des charges du label est précis, en voici les grandes lignes organisées en 9 catégories :

    • Matières premières végétales : Elles doivent être issues de cultures ou de cueillettes sauvages certifiées Agriculture Biologique.
    • Matières premières animales : Aucune matière issue de vertébrés morts ne peut être utilisée (blanc de baleine, huiles animales, collagène animal...). Ceci signifie que l'on peut par contre utiliser des matières issues des animaux et insectes vivants : le lait, la cire d'abeille, le miel...
    • Matières premières minérales : Les excipients issus des sous-produits pétroliers sont interdits : paraffine, huiles et cires minérales. Les colorants et parfums synthétiques, les matières premières éthoxylées et les silicones le sont également.
    • Les bases lavantes et les émulsifiants sont limités à ceux obtenus à partir de graisses, huiles et cires végétales, lécithine, lanoline, saccharides (mono, oligo- et poly), protéines et lipoprotéines et uniquement par des technologies douces : hydrolyse, hydrogénation, estérification ou trans-estérification. Ceci exclut nommément les bases lavantes ou émulsifiantes éthoxylées.
      Les colorants et parfums de synthèse sont exclus.
      Les conservateurs de synthèse sont limités aux plus doux (acide benzoïque, acide salicylique, acide sorbique et acide benzylique) et leur éventuelle utilisation doit être mentionnée sur l’emballage (conservé avec… ).
    • Protection animale et tests : Les produits intermédiaires ou finis ne font l'objet d'aucune expérience sur les animaux lors de la conception, la fabrication et le contrôle. Ceci signifie que les produits sont testés sur des volontaires.
    • Conservation : Pour la sécurité micro-biologique des produits, seuls sont autorisés les systèmes de conservations naturels ou certains conservateurs prouvés inoffensifs et non polluants. La stérilisation des matières premières et des produits finaux par rayonnements radio-actifs est interdite.
    • Respect de l'environnement : Les OGM sont interdits. L'exploitation des ressources et les procédés de fabrication doivent se faire dans une perspective de développement durable c'est-à-dire de respect de l'environnement et de gestion écologique des déchets. Les emballages doivent être recyclables.
    • Contrôle : Le contrôle du respect du cahier des charges est assuré par des organismes indépendants. Il est effectué une fois par an. Pour pouvoir bénéficier du label BDIH, une marque doit avoir au moins 60% de l'ensemble de ses produits conformes aux critères définis.
    •  Consommateur : Les marques s'engagent à être transparentes vis à vis du consommateur, à l'informer clairement et de manière exhaustive sur le concept de cosmétique naturelle.

    En résumé, le BIDH garantit un produit cosmétique :

    • 100% NATUREL (supérieur à Cosmebio)
    • Obligation d'ingrédient bio en terme d'ingrédient et non de pourcentage : lorsque la filière d'un ingrédient est jugée suffisamment conséquente pour satisfaire les besoins du marché, alors il y a obligation d'utiliser cet ingrédient en qualité bio dans toute composition certifiée BDIH. Par exemple, dans tout produit labellisé BDIH, l'huile de jojoba est forcément bio, c'est une obligation.
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  • Cosmebio

    Cosmebio

    CHARTE DES ADHERENTS A LA DEMARCHE « COSMETIQUE ECOLOGIQUE ET BIOLOGIQUE » Paris, le 11 octobre 2001 En savoir plus

    CHARTE DES ADHERENTS A LA DEMARCHE « COSMETIQUE ECOLOGIQUE ET BIOLOGIQUE » Paris, le 11 octobre 2001

    1. NOS OBJECTIFS GENERAUX

    1.1 Pour les produits
    1.1.a Sélection des ingrédients
    Nous décidons de mettre sur le marché des produits cosmétiques dont les ingrédients sont d’origine naturelle et prioritairement issus de l’Agriculture Biologique contrôlée.

    1.1.b Sélection des procédés de transformation et de fabrication
    Les procédés de transformation et de fabrication de ces produits, sont non polluants et respectueux de la santé et de l’environnement.

    1.1.c Obligation de garanties
    Ces produits répondent aux critères d’un cahier des charges et sont garantis par un contrôle indépendant.


    1.2 Pour les personnes

    Cette démarche de mise sur le marché de produits cosmétiques de qualité, se fait dans le respect et pour le bien-être des consommateurs, par une information exhaustive et une transparence sur l’ensemble de la filière jusqu’aux produits finis.


    1.3 Pour l’environnement

    1.3.a Par le respect de la vie en général
    Nous, nous engageons à respecter les différents règnes de la nature.

    1.3.b Par des mesures spécifiques tout au long du cycle de production
    Notre respect de l’environnement se traduit au niveau des modes d’obtention des matières premières, des procédés de transformation, des modes de présentation des produits finis, de leur biodégradabilité, du recyclage de leurs emballages et l’ensemble des déchets issus de leur fabrication.


    1.4. Pour l’économie et la société

    Nous, fabricants adhérents, engagés dans ce type de production, nous nous inscrivons dans des objectifs de développement durable et de commerce équitable.

     

    2. NOS EXIGENCES SPECIFIQUES, A DIFFERENTS NIVEAUX

    2.1 Spécificités au niveau des ingrédients ou matières premières acceptées
    2.1.a Matières premières végétales
    Les formules de ces produits cosmétiques donnent priorité aux matières premières issues du monde végétal, ceci dans le cadre de la législation en vigueur. Parmi ces matières premières végétales, la priorité est donnée à leur qualité biologique, lorsque la production biologique contrôlée permet leur mise à disposition sur le marché. Le caractère authentique des matières premières végétales doit être assuré. En particulier, notre volonté est d’exclure tout recours aux O.G.M.
    Les autres types d’ingrédients ne sont mis en oeuvre que s’ils ne possèdent pas d’équivalent dans le monde végétal.

    2.1.b Matières premières minérales
    Les premières minérales utilisées pour leur propriétés intrinsèques (complémentaires à celles du végétal) sont extraites dans des conditions respectueuses de l’environnement et une attention particulière est accordée à leurs critères de pureté.

    2.1.c Matières premières animales
    Soucieux du respect de la vie animale et de la sécurité sanitaire, nous, fabricants adhérents, nous engageons, par principe, à ne pas utiliser de produits ou d’extraits d’animaux vivants ou morts.

    2.1.d Produits et sous-produits animaux
    Certains produits et sous-produits animaux ne mettant pas en cause directement la vie des animaux et dont le prélèvement n’a pas d’effet néfaste sur les équilibres écologiques peuvent néanmoins être utilisés en référence à une liste positive, révisable selon les avancées techniques (cire d’abeille, propolis, miel, lait …).

    2.1.e Ingrédients dérivés des matières premières naturelles (dites «Matières premières d’origine naturelle »)

    Des matières premières d’origine naturelle sont autorisées si elles sont issues de procédés simples, en référence à une liste positive (Cf. point 2.2.), excluant en particulier les produits éthoxylés (PEG) et tout produit pouvant générer la formation des nitrosamides.

    2.1.f Ingrédients synthétiques

    Sont exclus des formulations, les parfums synthétiques, les colorants synthétiques, les silicones et les ingrédients issus de l’industrie pétrochimique.

    2.1.g Agents technologiques et de conservation

    En dérogation au principe évoqué au point 1.a. et 2.1.f. quelques molécules synthétiques demeurent indispensables comme agents technologiques et de conservation, y compris certaines de nature identique aux molécules naturelles. Une liste positive limitée, précise les molécules autorisées, dont la présence doit par ailleurs être explicitée dans l’étiquetage.

     

    2.2 Spécificités au niveau des techniques d’obtention et de transformation des matières premières
    Les techniques d’obtention et la transformation des matières premières sont autorisées conformément à une liste positive :
    2.2.a Les procédés physiques :
    Séchage, broyage, pression à froid, macération, entraînement à la vapeur d’eau …

    2.2.b Les procédés chimiques simples, existant dans la nature (dits primaires), précisés si nécessaires pour certains et suivant leurs applications : fermentation, oxydation, …

    2.2.c Les procédés chimiques complexes (dits incontournables), précisés si nécessaires pour certains et suivant leurs applications : saponification, estérification, hydrogénation, biotechnologie …

    2.2.d Les procédés de chimiques de synthèse pure, à priori exclus, à l’exception de ceux, très rares, permettant l’obtention des molécules de synthèse dites indispensables et non disponibles par les procédés cités précédemment. Il s’agit de molécules citées sur une liste positive choisie pour leur non toxicité, et qui concerne principalement la fonction de conservation du produit fini. En particulier, ne sont pas autorisées, les techniques faisant appel aux manipulations génétiques, à l’ionisation, à l’irradiation, au mercure et à l’oxyde d’éthylène.


    2.3 Spécificités au niveau d’une gestion de l’ensemble de l’unité de production, respectueuse de l’environnement
    2.3.a Traitement de tous les produits résiduels.

    2.3.b Sélection des produits de nettoyage, faisant référence à une liste positive.

    2.3.c Démarche environnementale globale, mise en place par chaque entreprise.

    3. NOTRE GESTION DYNAMIQUE DE LA QUALITE

    3.1 Plusieurs niveaux de qualité
    Plusieurs niveaux de qualité des produits sont prévus, différenciés par leur pourcentage en ingrédients issus de l’Agriculture Biologique. Ils permettent de tenir compte des différences de capacités technologiques suivant les types de produits et favorisent l’utilisation d’ingrédients de qualité écologique, supérieure.

    3.2 Un cahier des charges évolutif
    Le cahier des charges est un document évolutif, susceptible d’être actualisé et amélioré en permanence en fonction de l’évolution des capacités technologiques et de la réglementation générale.

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  • COSMOS

    COSMOS

    COSMOS (COSMetic Organic Standard) est une norme privée à échelle européenne qui a été développée par quatre organismes de certification et deux associations En savoir plus

    COSMOS (COSMetic Organic Standard) est une norme privée à échelle européenne qui a été développée par quatre organismes de certification et deux associations :

    • BDIH (Allemagne)
    • Bioforum (Belgique)
    • Cosmebio (France)
    • Ecocert Greenlife SAS (France)
    • ICEA (Italie)
    • Soil Association (Grande Bretagne).

    Ils ont tous été réunis en AISBL (association internationale basée à Bruxelles), dans le but de définir des exigences minimales communes, d’harmoniser des règles de certification des cosmétiques biologiques et naturels et de faire du lobbying auprès des institutions afin de défendre la filière.

    COSMOS reprend les principes du référentiel Ecocert (version janvier 2003) : Promouvoir l’utilisation d’ingrédients issus de l’agriculture biologique. Utiliser des processus de production et de transformation respectueux de l’environnement et de la santé humaine. Intégrer et développer le concept de « chimie verte ».

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  • Ecocert

    Ecocert

    Ecocert, organisme de contrôle et de certification. Depuis 20 ans, le coeur de métier d'Ecocert consiste à contrôler sur le terrain le respect des exigences définies dans un référentiel, et à délivrer le document d’attestation qui certifie la conformité du produit, système ou service à ce référentiel. Notre histoire : l'agriculture biologique. En savoir plus

    Ecocert, organisme de contrôle et de certification.
    Depuis 20 ans, le coeur de métier d'Ecocert consiste à contrôler sur le terrain le respect des exigences définies dans un référentiel, et à délivrer le document d’attestation qui certifie la conformité du produit, système ou service à ce référentiel.

    Notre histoire : l'agriculture biologique.

    Ecocert est un organisme de contrôle et de certification fondé en France en 1991 par des ingénieurs agronomes conscients de la nécessité de développer une agriculture respectueuse de l’environnement et d’offrir une reconnaissance à ceux qui s’engagent dans ce mode de production.

    Ecocert s'est donc spécialisé, dès sa création, dans la certification des produits issus de l'agriculture biologique.
    Ecocert a contribué à l’essor de l’agriculture biologique dans les années 1990 en participant à la rédaction des réglementations françaises et européennes. Toujours très impliqué dans la valorisation de l’agriculture biologique, Ecocert intervient aujourd’hui auprès des institutions françaises et internationales pour soutenir le développement de projets. En gagnant la confiance des professionnels et des consommateurs, Ecocert est devenu une référence de la certification biologique dans le monde.

    Notre expertise : la création de référentiels.

    Depuis sa création, Ecocert est une entreprise indépendante qui reste fidèle à ses convictions.
    Dans la continuité de son engagement pour l'agriculture biologique, Ecocert a choisi de mettre ses compétences techniques au service de l'environnement, en développant ses propres cahiers des charges pour le contrôle et la certification de produits, systèmes et services. En définissant des exigences strictes qui répondent aux attentes des consommateurs, le Groupe Ecocert incite les acteurs économiques à adopter des pratiques responsables.
    Reconnus en France comme à l’étranger, ces référentiels permettent d’effectuer des contrôles sur la base de critères techniques :

    • Cosmétiques écologiques et biologiques
    • Détergents écologiques.
    • Parfums d’ambiance écologiques et biologiques.
    • ESR (Equitable, Solidaire, Responsable) - Produits biologiques et équitables.
    • Eve® (Espaces verts écologiques).
    • Intrants utilisables en agriculture biologique (Fertilisants, produits phytosanitaires...)
    • Production écologique des plantes aquatiques et leur transformation (Spiruline, compléments alimentaires).

    Notre équipe : une conviction commune.

    Auditeurs, chargés de certification, chargés d'affaires, responsables de services et fonctions administratives : les salariés d’Ecocert, issus d’univers très différents, partagent la même vision. Au-delà des compétences techniques, c’est leur volonté commune d’œuvrer pour la préservation de l’environnement qui fait la force et la légitimité d’Ecocert.

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  • Ecolabel européen

    Ecolabel européen

    L'Eco-label européen - Qu'est-ce que c'est ? Créé en 1992, l’Eco-label européen est le seul label écologique officiel européen utilisable dans tous les pays membres de l'Union Européenne. En savoir plus

    L'Eco-label européen - Qu'est-ce que c'est ?

    Créé en 1992, l’Eco-label européen est le seul label écologique officiel européen utilisable dans tous les pays membres de l'Union Européenne. Il est délivré, en France, par AFNOR Certification, organisme certificateur indépendant. C’est une marque volontaire de certification de produits et services.

    Les entreprises qui souhaitent l’obtenir peuvent en faire la demande. Le label écologique communautaire repose sur le principe d'une "approche globale" qui "prend en considération le cycle de vie du produit à partir de l’extraction des matières premières, la fabrication, la distribution, et l'utilisation jusqu'à son recyclage ou son l'élimination après usage". La qualité et l'usage sont également pris en compte.

    Il a été institué par le règlement (CEE) N° 880/92 du Conseil du 23 mars 1992, publié dans le JOCE du 11 avril 1992. Le règlement communautaire en vigueur aujourd'hui est le règlement (CE) N°66/2010 du 25 novembre 2009. Il est applicable depuis le 20 février 2010. Il concerne les produits et les services.

    A quoi sert-il ?

    Il distingue des produits ou services plus respectueux de l’environnement. Ses critères garantissent l’aptitude à l’usage des produits et une réduction de leurs impacts environnementaux tout au long de leur cycle de vie. Il concerne à la fois le produit et son emballage dans le cas d’une certification de produits.
    L’Eco-label européen atteste la conformité des produits et/ou services aux exigences précisées dans des référentiels applicables à chaque catégorie de produits ou services.
    Cette marque répond à la fois à la nécessité d’une information fiable sur la qualité écologique des produits ou services, au souhait des entreprises de valoriser leurs efforts en matière de protection de l’environnement, à travers des produits ou activités de service labellisés.

    Quelle différence avec une norme ?

    Même s’il fait référence à des normes, notamment pour les spécifications d’aptitude à l’usage, l’Eco-label européen ne constitue pas une norme. Sa spécificité est de tenir compte des impacts environnementaux sur l’ensemble du cycle de vie des produits, c’est-à-dire d’intégrer des critères qui dépassent largement le champ des spécifications techniques normalisées en vue de faciliter les échanges économiques.
    En outre, l’Eco-label européen constitue des référentiels qui font toujours l’objet d’une certification par tierce partie alors qu’il existe de nombreuses normes ne prévoyant aucune certification.
    Cela explique pourquoi l’Eco-label européen constitue des référentiels qui, en termes d’exigences, sont supérieurs aux normes.

    Sur quels produits ou services peut-on trouver l’Eco-label européen ?

    L’Eco-label européen s'applique aux produits et services destinés aux consommateurs ou aux utilisateurs professionnels. Il peut être apposé sur les produits et services qui satisfont aux critères figurant dans les référentiels de certification applicables à chaque catégorie.
    Sont provisoirement exclus du champ d'application de cette marque les produits pharmaceutiques, les produits agroalimentaires et le secteur automobile. Les produits concernés pour notre activité sont les produits d’entretien et d’hygiène.

    Qui décide du développement de l’Eco-label européen ?

    La Commission des Communautés Européennes entame la procédure de sa propre initiative ou à la demande du CUELE (Comité de l’Union européenne pour le label écologique) composé des organismes certificateurs (organismes compétents) dans les différents pays européens et du forum consultatif (représentant les parties prenantes : les petites et moyennes entreprises, les artisans et leurs organisations professionnelles, les syndicats, les commerçants, les détaillants, les importateurs, les groupes de protection de l’environnement et les organisations de consommateurs).

    Quel est le processus d’élaboration d’un référentiel ?

    La Commission donne un mandat au CUELE pour élaborer et revoir périodiquement les critères du label écologique.
    Un appel d’offres est lancé par la Commission, un Consultant retenu. Un groupe de travail est lancé.
    Le consultant réalise une étude de faisabilité puis propose des critères d’aptitude à l’usage et des critères environnementaux. La consultation s’effectue tout au long des travaux d’élaboration du cahier des charges, au moment de l’étude de faisabilité et de l’élaboration des critères lors de restitutions régulières au CUELE. A l’issue des travaux menés pour une catégorie de produits le Comité Réglementaire réunit les représentants des états membres et vote sur l’acceptation du référentiel.
    Chaque cahier des charges est publié au JOUE sous forme de décision de la Commission Européenne. Il définit une catégorie de produit ou service "labellisable", et les critères écologiques et critères de performance qui s'y appliquent. Une information spécifique accompagnant le logo se trouve également dans la Décision.
    Le règlement définit ainsi une catégorie de produits : "les produits destinés à un même usage et pouvant être utilisés de manière équivalente".

    Qui assure la gestion de l’Eco-label européen au plan national ?

    Chaque Etat Membre désigne un (des) organisme(s) compétent(s) chargé(s) notamment d'instruire les demandes d'attribution du label écologique communautaire au plan national. En France, c'est AFNOR qui a été désigné comme organisme compétent, et qui en a confié la gestion à sa filiale AFNOR Certification.

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  • NaTrue

    NaTrue

    Le nouveau label NATRUE, introduit en 2008, est un label international qui garantit des cosmétiques 100% NATUREL et 3 niveaux de qualité bio en terme de pourcentage produit : En savoir plus

    Le nouveau label NATRUE, introduit en 2008, est un label international qui garantit des cosmétiques :

    • 100% NATUREL
    • 3 niveaux de qualité bio en terme de pourcentage produit :
    • NaTrue 1 : Cosmétique naturelle (produit 100% naturel)
    Ce niveau garantit une naturalité maximale.
    Il est la base du Label NATRUE : Il définit quels sont les ingrédients autorisés et comment ils peuvent être transformés. Les produits des deux autres niveaux doivent d'abord remplir les critères de ce premier niveau. Pour respecter la nature, les ingrédients naturels ne peuvent êtres transformés que par un nombre limité de procédés. En fonction du type de produit, un seuil minimal d'ingrédients naturels et un seuil maximal de substances transformées d'origine naturelle doivent être respectés.

    • NaTrue 2 : Cosmétique naturelle en partie Bio (produit 100% naturel comprenant un MINIMUM de 15% d'ingrédient végétal pur en tant que principes actifs (1) et 70% à 95% d'ingrédients bio en extraits secs et un MAXIMUM de 15% de matières transformées d'origine végétale en tant qu'additifs (2))
    Au moins 70 % des ingrédients naturels* doivent provenir de production biologique contrôlée et/ou de cueillette sauvage contrôlée.
    Par rapport au premier niveau, nous exigeons une teneur minimale en ingrédients naturels plus élevée, et la teneur maximale en ingrédients transformés d'origine naturelle est plus réduite.   *voire ingrédients transformés d'origine naturelle, le cas échéant

    • NaTrue 3 : Cosmétique Bio (produit 100% naturel comprenant au moins 20% d'ingrédient végétal pur en tant que principes actifs (1) et plus de 95% d'ingrédients bio en extraits secs et un MAXIMUM de 15% de matières transformées d'origine végétale en tant qu'additifs (2))
    Au moins 95 % d'ingrédients naturels* doivent être issus de culture biologique contrôlée et/ou de cueillette sauvage contrôlée.
    De plus, la teneur minimale en ingrédients naturels est encore plus élevée que pour le deuxième niveau. Seuls certains produits spécifiques peuvent atteindre ce niveau, en se basant sur les connaissances scientifiques actuelles. Atteindre ce niveau est un vrai challenge pour les fabricants. *voire ingrédients transformés d'origine naturelle, le cas échéant


    (1) les principes actifs sont les huiles naturelles et les matières végétales pures (par exemple beurre de karité)
    (2) les additifs sont des matières transformées d'origine végétales (par exemple émulsifiant, texturant ...)
    ATTN: Les excipients tels que l'eau et l'alcool sont utilisées comme des ingrédients.L'eau fait partie de la partie aqueuse de chaque composant. MAIS ils ne sont jamais comptabilisés dans le pourcentage bio du produit fini alcoolique (extrait sec).

    • un nombre restreint de procédés de fabrication autorisé
    • des pratiques respectueuses de l'environnement
    • pas de parfums ni colorants synthétiques
    • pas de produits pétrochimiques (paraffines, PEG, -propyl-, -alkyl-, etc.)
    • pas d'huiles de silicone ni dérivés siliconés
    • pas d'ingrédients issus de plantes ou organismes génétiquement modifiés (conformément à la norme européenne sur le bio)
    • pas d'irradiation du produit fini ni de ses ingrédients végétaux
    • des produits finis non testés sur les animaux

    Le Label NATRUE a un objectif : renforcer la confiance du consommateur dans les Cosmétiques Naturels. Le standard est élevé, et les critères stricts garantissent que tous les produits certifiés y adhèrent.

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  • Nature et progrès

    Nature et progrès

    Charte de la fédération Nature & Progrès - PREAMBULE - Alors que l’Agriculture Biologique est désormais accessible au plus grand nombre, la fédération Nature & Progrès doit s’engager davantage dans la formulation des idées qui lui sont propres. En savoir plus

    Charte de la fédération Nature & Progrès

    PREAMBULE

    Alors que l’Agriculture Biologique est désormais accessible au plus grand nombre, la fédération Nature & Progrès doit s’engager davantage dans la formulation des idées qui lui sont propres. Face à la normalisation imposée par les structures officielles, l’agroalimentaire et la grande distribution à travers le label AB, il est nécessaire de rappeler que Nature & Progrès propose une démarche globale qui va bien au-delà d’un simple label.
    Cette charte s’adresse à tous les adhérents. Elle doit être le ciment qui unit dans le respect de l’éthique de la fédération, consommateurs, paysans, transformateurs… Son acceptation, ou mieux son appropriation, est un acte volontaire. L’application au plus près des principes préconisés permettra à Nature & Progrès de conforter son identité.

    ADHERENTS ET GROUPES

    Adhérents individuels et groupes, parmi lesquels les consommateurs sont les plus nombreux et doivent donc jouer un rôle essentiel, ont à engager l’information et l’action pour un développement de l’agriculture biologique dans le respect de la vie, de l’environnement, et de la justice sociale. Face au biologique intensif et indifférent aux problèmes de la désertification des campagnes, des relations Nord-Sud, des coûts énergétiques, et plus globalement des problèmes écologiques majeurs, il est nécessaire de promouvoir une agriculture biologique paysanne privilégiant les circuits courts de distribution (marchés, coopératives, etc.), une solidarité. Lorsqu’ils sont indispensables, les circuits plus longs doivent s’appuyer sur une solidarité urbains-ruraux et des échanges équitables susceptibles d’inverser les logiques marchandes destructrices pour la paysannerie et l’environnement.

    La biodiversité de tous les organismes vivants est en voie de destruction, pas seulement à cause des menaces que font courir les OGM, mais aussi à cause du système économique et financier dominant qui condamne également tous les paysans de la planète. A travers nos actes de consommation, d’échanges et de production, c’est la recherche d’un projet de société plus juste, plus respectueux de la Vie et de tous les habitants de la planète qui donne toute sa cohérence à la démarche de la fédération Nature & Progrès. Aussi le tissu associatif, l’économie solidaire, et l’engagement dans les combats sociaux et environnementaux doivent être privilégiés.

    L’ensemble des adhérents doit veiller à la rigueur des cahiers des charges dans l’esprit de la charte, et à leur respect, à travers les COMAC (commissions d’attribution des mentions), par les professionnels qui sollicitent la mention Nature & Progrès. Il ne s’agit plus seulement d’observer les règles de l’agrobiologie, mais d’encourager les producteurs à progresser vers une pratique cohérente avec notre éthique, la qualité de la démarche restant toujours plus importante que l’obligation de résultats.

    La fédération Nature & Progrès, notamment au travers de ses groupes régionaux, s’engage à privilégier la relocalisation de la production de nourriture dans les bassins de consommation, la consommation de produits de saison locaux, le contact direct entre producteurs et consommateurs, à soutenir ou initier des engagements d’achats de consommateurs auprès d’un ou plusieurs producteurs, à organiser des marchés à la ferme, des foires bio, etc., à remettre du sens dans les circuits plus longs de transformation et de distribution en substituant aux flux de marchandises désincarnées l’échange entre personnes mettant en pratique à chaque étape les mêmes valeurs.

    PRODUCTEURS ET TRANSFORMATEURS

     

    1. ENJEUX ENVIRONNEMENTAUX :

    Enjeux agronomiques : Substituer autant que possible les monocultures au profit des complémentarités de polyculture et de polyculture-élevage, soit au niveau de la ferme, soit en association avec les paysans du même territoire.
    Les productions doivent être adaptées au climat ainsi qu’à l’environnement.

    Les équilibres naturels : Préserver, conserver ou reconstituer les paysages adaptés à la diversité des situations géographiques et climatiques (maillage de haies, talus, bandes forestières, etc.), lutter contre le ravinement et la détérioration des sols, favoriser dans chaque région la reconstruction des équilibres animal-culture-forêt. Réserver dans chaque exploitation une zone sauvage – écologique – représentant au moins 5 % de la superficie agricole.

    Gestion de l’eau : Concevoir et aménager les aires de stockage et de compostage de manière à éviter tout écoulement incontrôlé ou infiltrations d’effluents liquides pouvant polluer le cours d’eau, la source ou la nappe phréatique. Gérer ses ressources en eau en installant des systèmes de récupération d’eau de pluie et en limitant les arrosages par des cultures adaptées au climat local, des cultures associées, sous couvert (paillage) …

    Eco-construction : Favoriser la construction et la rénovation de bâtiments à partir de matériaux entraînant le moins de nuisances tant à la production qu’à l’usage, en privilégiant les fabrications régionales et le recyclage des matériaux anciens. Les bâtiments disgracieux seront dissimulés par une végétation appropriée, composée d’essences locales.

    Les énergies : Limiter la consommation d’énergie, en particulier d’électricité nucléaire et de pétrole, pour les bâtiments, pour le fonctionnement, la distribution, les intrants etc. L’investissement dans les systèmes de production d’énergie renouvelable est vivement encouragé.

    Les déchets et rejets : Gérer les déchets bien en amont et au-delà de la législation en vigueur, donner priorité aux matériaux recyclables ou biodégradables, participer activement à leur réemploi. Entretenir le matériel agricole de façon à limiter les rejets nocifs.

    Les emballages : Le conditionnement des produits devra être minimaliste et utiliser des matériaux sains et recyclables.

    Les transports : Utiliser des matières premières locales, réduisant ainsi les transports. La vente des produits s’orientera en priorité vers une clientèle locale.

    Biodiversité-semences : Les adhérents paysans s’engagent à une réflexion et un travail individuel et/ou associatif sur la biodiversité (conservation et développement de races anciennes, semences, etc.) les autres professionnels et les consommateurs s’engagent à utiliser des matières premières issues de cette biodiversité.

    Saisonnalité : Les producteurs, revendeurs et consommateurs devront privilégier les fruits et légumes de saison et refuser les produits provenant de pays très éloignés dont le transport est écologiquement inacceptable. Le commerce équitable sera privilégié pour les productions impossibles sous nos climats.

    2. ENJEUX SOCIAUX ECONOMIQUES ET HUMAINS
    Les professionnels signataires s’engagent

    • à la solidarité, à l’entraide, au soutien moral ou physique, directement ou au sein d’une structure (CUMA). Au parrainage individuel ou de groupes, suivi de conversions, soutien et accompagnement de projets.
    • à veiller à ce que l’occupation foncière et la dimension des ateliers restent à l’échelle de l’humain (ferme à taille humaine) tout en respectant le tissu social et rural, et à favoriser de nouvelles installations. La substitution de la machine à l’homme ne doit plus être recherchée dès lors qu’elle détruit tout lien possible entre le paysan et la vie des sols, des plantes ou des animaux.
    • à tendre vers l’autonomie, notamment en terme de semences et de plants, intrants, énergie.
    • à une identification claire de leurs produits avec obligation d’inscrire le nom du producteur et/ou du transformateur sur les emballages.
    • à développer une politique sociale au sein de leur structure s’ils embauchent du personnel et à veiller au respect des règles de l’O.I.T. (Organisation internationale du travail) chez leurs fournisseurs avec refus d’employer de la main d’oeuvre délocalisée, refus de l’agriculture « intégrée ».
    • à organiser une meilleure répartition des marges de revenu entre producteurs, transformateurs et distributeurs.
    • à un militantisme visant l’animation, la valorisation et le développement de Nature & Progrès. A informer, communiquer, échanger avec les consommateurs à travers des actions comme les « portes ouvertes », par exemple.

     Pour les entreprises de transformation, les professionnels s’engagent

    • à la solidarité entre membres en privilégiant les approvisionnements en matières premières par des contrats de récolte en proximité, et en priorité vers les adhérents sous mention Nature & Progrès.
    • à ne pas mettre en péril les cultures vivrières ou les grands équilibres écologiques (déforestation) par le développement inconsidéré de monocultures d’exportation, même sous couvert de commerce équitable.

    La fédération Nature & Progrès s’engage

    • à contrôler les apports en capital de ses adhérents professionnels (pas de capitaux liés au nucléaire, aux pesticides, aux OGM, aux industries de l’armement ou à des entreprises ayant des activités polluantes).
    • à agréer l’entreprise à travers une ou plusieurs personnes (dirigeants) nommément citées en tant que caution morale et responsable de l’application de la charte Nature & Progrès.

    Les consommateurs s’engagent :

    • à respecter et soutenir cette charte au travers de leur vie quotidienne :
      • privilégier les actes commerciaux qui favorisent une société respectueuse de l’autre, de la vie de la planète et des générations futures ;
      • respecter l’environnement dans leurs actes de tous les jours ;
      • soutenir des actions citoyennes et militantes ;
      • privilégier les banques et placements éthiques etc.
    • à participer à la vie de Nature & Progrès et à soutenir ses actions.
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  • NF en 1040 : Bactéricide

    Activité bactéricide de base. Cette norme détermine l’activité bactéricide du produit en eau stérile, sans matières interférentes, grâce à la méthode dilution / neutralisation. En savoir plus

    Activité bactéricide de base

    Cette norme détermine l’activité bactéricide du produit en eau stérile, sans matières interférentes, grâce à la méthode dilution / neutralisation.

    Les germes choisies pour être testées par cette norme sont :

    • Pseudomonas aeruginosa
    • Staphylococcus aureus
    • Souches additionnelles possibles

    Pour être conforme à cette norme, le produit testé doit satisfaire les conditions suivantes : 

    • Réduction de 105 (5 logs) du nombre de bactéries initiales
    • Température obligatoire : 20°C - températures additionnelles possibles
    • Temps de contact obligatoire : 5 mns - temps additionnels : 1, 15, 30 et 60 mns

    Domaine d’application : substances actives (biocides antifongiques) et formulations en cours de développement destinées à être utilisées dans les domaines alimentaire, industriel, domestique et institutionnel, médical et vétérinaire.

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  • NF en 1275 : Fongicide

    Activité fongicide de base : Cette norme détermine l’activité fongicide de base des produits antiseptiques et désinfectants. En savoir plus

    Activité fongicide de base

    Cette norme détermine l’activité fongicide de base des produits antiseptiques et désinfectants.

    Les souches de micromycètes choisies pour être testées par cette norme sont :

    • Candidia albicans
    • Aspergillus niger - souches additionnelles possibles

     Pour être conforme à cette norme, le produit testé doit satisfaire les conditions suivantes:

    • Réduction de 104 (4 logs) du nombre de moisissures ou de levures
    • Température obligatoire : 20°C - températures additionnelles possibles
    • Temps de contact obligatoire : 15 mn - temps additionnels : 1,5,30 et 60 mn

    Domaine d’application :

    • substances actives (biocides antifongiques) et formulations en cours de développement destinées à être utilisées dans les domaines alimentaire, industriel,
    • domestique et institutionnel, médical et vétérinaire.
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  • Recommandé par les professionnels

    Recommandé par les professionnels

    Le label « Recommandé par les professionnels » garantit que le produit a été développé pour les professionnels du secteur. Il est utilisé par ces mêmes professionnels et son usage leur a été jusqu’à maintenant réservé. En savoir plus

    Le label « Recommandé par les professionnels » garantit que le produit  a été développé pour les professionnels du secteur. Il est utilisé par ces mêmes professionnels et son usage leur a été jusqu’à maintenant réservé. En raison des qualités et de l’efficacité du produit, nous avons voulu adapter son conditionnement à l’usage des particuliers pour que tout le monde puisse en bénéficier. 

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